Législatives 2017, 3ème circonscription du Calvados : Clotilde Valter.

  • Clotilde Valter

    Mieux me connaître

    Mon premier choix, dans ma vie, fut celui de m’engager pour l'intérêt général. Au service de mon pays et au service de mes concitoyens. Entrer dans la fonction publique pour ses valeurs, au nom du service public, pour ce que l'Etat représente dans notre pays comme porteur de notre projet collectif, celui de vivre ensemble d'abord, de préparer l'avenir ensuite.

    Bien plus tard, à ma sortie de l'ENA, le choix du ministère de l'intérieur fut le choix du ministère de la République, le ministère des libertés et des sécurités.

  • Clotilde Valter

    Mon parcours

    SECRÉTAIRE D’ÉTAT AUPRÈS DE LA MINISTRE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL, CHARGÉE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’APPRENTISSAGE...

  • Votre députée : pourquoi ? Comment ?

    Être Député, c'est un honneur pour celui ou celle qui exerce ce mandat qui lui a été confié par ses concitoyens. Mais en aucun cas un privilège.

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Mon dernier édito

En Normandie, Elu.e.s pour le Climat

En Normandie, élu.es pour le climat

En 2020, faire du climat la priorité de l’action de nos territoires

« Le temps presse. La science est formelle, il faut agir vite et fort. Le climat se dérègle, et nous assistons impuissants aux premières manifestations concrètes de ce dérèglement à d’autres bouts du monde ou tout près de chez nous… Dans le même moment, nous constatons un effondrement inédit de la diversité biologique, des dommages colossaux aux systèmes vivants. Les conditions même de la vie sur Terre – et les conditions ordinaires de notre vie commune, stable et pacifiée, sont abîmées.

 Elu.es et militant.es de nos territoires, acteurs de la vie et du développement local, nous sommes comme tout le monde, ébranlés par ces informations vertigineuses mais nous ne voulons surtout pas nous résoudre à ne rien faire, à laisser à d’autres, plus loin ou plus tard, l’obligation d’engager les changements qui doivent l’être.

 Nous savons que certains dérèglements sont déjà engagés, irréversiblement. Si la planète se réchauffe de 2 à 3 degrés, ce qui semble hélas une hypothèse réaliste, cela signifiera en Normandie des évènements climatiques extrêmes plus nombreux, des épisodes de canicule plus fréquents et plus longs, un recul accéléré du trait de côte… Des phénomènes dramatiques qui auront une consistance concrète dans la vie de nos concitoyens. Faute d’avoir su les anticiper, il faudra nous adapter à ces phénomènes et modifier en conséquence notre organisation sociale.

 Le Giec a établi, fin 2018, qu’il fallait viser la limitation du réchauffement à + 1,5 degré pour conjurer le risque de l’emballement et la perte totale de contrôle. Il a en même temps précisé que cet objectif restait atteignable, sous la condition de prendre sans délai les décisions, d’engager les actions susceptibles de changer la donne, avant la fin de la prochaine décennie.

 Le renouvellement des équipes municipales et des gouvernances intercommunales dans quelques mois, revêtira dans ce contexte une particulière importance, car c’est aussi à l’échelon local que nous pouvons changer les choses, avec la participation éclairée des citoyens.

 Préparer nos territoires à la réalité des dérèglements climatiques et des changements écologiques ; modifier nos habitudes de vie, de déplacements, de production et de consommation, l’architecture de nos villes ; relocaliser nos bassins d’emploi et de services ; protéger les plus pauvres et les plus vulnérables, tout cela exigera beaucoup de temps et d’efforts et comptera une bonne part de remises en question, de doutes, d’essais, d’échecs et de nouveaux essais. Mais tout ceci devra être entrepris lors de la prochaine mandature.

Plusieurs d’entre nous seront candidat.es, l’an prochain, aux élections municipales. d’autres participeront en soutien à la campagne électorale simplement pour faire avancer le débat et faire des propositions.

 Nous prenons ici l’engagement solennel de considérer, si nous sommes élu.es, le climat et plus largement les limites écologiques comme le déterminant premier de notre action publique, impliquant une révision profonde de notre manière de penser le « développement économique ». Car si nous ne changeons pas nos manières de voir, nous continuerons de produire plus de problèmes que de solutions. Persister à penser que l’emploi et la prospérité viendront de plus de routes, plus d’aéroports, plus de consommations d’énergie, plus de chimie en agriculture, c’est se tromper d’époque. En continuant comme ça, nous n’aurons ni les emplois ni la prospérité, et en plus nous aurons aggravé les risques qui nous menacent. Il est temps de dire stop et de changer vraiment.

 Dans la perspective des choix de gouvernance intercommunale, et même si nous savons évidemment que tout ne sera pas possible à la seule échelle de nos territoires, nous nous engageons également à favoriser des orientations visant à la transition écologique de nos territoires et l’élection, dans les conseils communautaires, de candidat.es réellement porteurs.ses de ces orientations.

 Nous voulons des élu.es pour le climat, nous serons des élu.es pour le climat !

 Les années qui viennent bousculeront sans doute beaucoup de nos certitudes. Si nous ne mesurons pas encore toute l’étendue des transformations à mettre en œuvre, nous savons néanmoins qu’elles seront immenses. Nous ne savons pas tout, mais déjà nous savons que certaines choses que nous tenons aujourd’hui pour impératives ou évidentes ne le seront peut-être plus d’ici cinq ans, dix ans, parfois moins. Certaines de nos certitudes d’hier déjà sont tombées et ce n’est pas un drame. Si nous voulons réussir la transition écologique, nous savons aussi qu’il n’est pas souhaitable de s’accrocher à ce qui était possible hier, mais ne le sera plus dans un monde qui sera différent.

 L’enjeu climatique et écologique est le plus grand impératif devant nous. Les autres combats, notamment celui essentiel de la construction d’une société plus humaine et plus solidaire, n’ont aucun sens si celui-là est perdu.

 Notre engagement est résolu, déterminé et libre : au-delà de nos désaccords ponctuels, de nos préférences partisanes diverses, nous nous accordons sur l’essentiel : nous ferons en sorte, dans notre tâche et nos missions d’élu.es au service des territoires, d’être les artisans humbles, modestes mais solides de la transition écologique, en plaçant l’enjeu à la bonne hauteur : la première priorité, constitutive de toutes les autres. »

Défendre notre territoire

Défendre notre territoire

Au cours de nos cinq années de mandat parlementaire, Guy BAILLIART et moi-même avons accompagné les projets de la circonscription...

Mon bilan à l'Assemblée Nationale
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Les missions qui m'ont été confiées à l'Aassemblée Nationale...

Mon action au gouvernement
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Agir concrètement pour nos concitoyens et pour notre pays.

Le dire, le faire-proposer